Histoire et Patrimoine
Histoire et Patrimoine
L’église Saint Benoît
Cet édifice imposant aux très beaux vitraux est caractéristique de la période de la loi de la séparation de l’église et de l’état (1905). à cet époque, l’église voulait être vue et reconnue. Son style néo-gothique est tout à fait remarquable. Ouverte au culte le jour de Noël 1905, elle fut consacrée en 1965 et a fêté son centenaire en 2006.
à l’occasion de travaux de restauration, entrepris fin 2005 sous le plancher d’origine, plusieurs sarcophages et des soubassements de bâtiments ont été découverts. Les fouilles archéologiques, entreprises en 2007, ont permis la découverte d’une nécropole Mérovingienne.
En 2007, l’église Saint-Benoît a été inscrite «monument historique».![]()
Le sentier du souvenir
Le 27 mars 1944, le bombardier B 17 américain “Big Red”, en feu, survole Aizenay. Il s’écrase à la lisière de la forêt. Prisonniers des flammes, dans un avion en perdition, les hommes d’équipage s’efforcent de quitter le bombardier. Certains sautent en parachute, d’autres dans le vide, sans rien. Les Allemands ratissent les fermes, les buissons... Des aviateurs sont faits prisonniers, d’autres sont pris en charge par des réseaux de résistance...
Cinquante ans plus tard, en décembre 1994, le livre “Il s’appelait Big Red” sort en librairie. Le 1er juillet 1995 est inauguré le “Sentier du souvenir” érigé sur les lieux même de la chute du bombardier.
La Stèle de la Brionnière
Membre de la Résistance, Louis Buton organise le parachutage de 3 tonnes d’armes le 11 août 1943 près de la ferme de la Brionnière. Le 25 octobre 1943, il est arrêté avec plusieurs camarades et déporté en janvier 1944 dans les camps de travail forcé. L’un deux, Alfred Doucet est mort en déportation.
Le sentier du patrimoine
A partir de l’office du tourisme, il vous invite en centre ville à une découverte de lieux de vie qui ont marqué le quotidien des agésinates (habitants d’Aizenay). Les rues et les chemins vous entraîneront à la découverte de l’histoire de la commune et de son patrimoine.
L’antenne de l’office de tourisme : “on dirait une gare...”
Cette ancienne gare participait activement aux expéditions de très nombreux wagons de bestiaux vendus dans les foires toutes proches. Elle a aussi longtemps servi au transport de machines agricoles, fabriquées sur la commune voisine de Coëx, en direction de la France mais aussi de nombreux pays de l’est comme la Hongrie, la Tchécoslovaquie.
Aujourd’hui désaffectée, la ligne La Roche-sur-Yon - Aizenay - Saint-Gilles-Croix-de-Vie a été transformée en piste cyclable et la gare a conservé sa vocation d’accueil en devenant l’office de tourisme.



